vendredi 18 décembre 2015

MEILLEURS VOEUX


Chers amis,
 Toute l’Equipe du Kaf’kali vous souhaite un joyeux Noël et vous présente ses meilleurs vœux pour 2016, espérant vous retrouver fidèles pour de nouvelles aventures culturelles,
 Nous avons également le plaisir de vous annoncer en primeur la première de CINEMA PARADISO          

Avec la projection du film « FALBALAS » le 8 janvier prochain à la Maison des associations.
Festivement vôtres

Danièle, Dominique, Evelyne
                                                      

jeudi 17 décembre 2015

CINEMA PARADISO



Le Kaf’kali fait revivre la dernière séance !

Le temps d’une soirée, venez retrouver l’ambiance de votre vieux cinéma de quartier, avec l’entracte, l’ouvreuse, les bonbons, caramels



Maison des associations 
- Grande salle polyvalente -

7, allée des sports à Montagnac



Projection du film « Falbalas » 
de Jacques Becker,


  




Le film qui a donné envie à Jean Paul Gaultier de devenir couturier !
- entrée 5 € -



LA PAROLE AUX ADHERENTS

Je déplore un peu que TOUS les contacts entre les membres se fassent par internet... Je ne suis pas “née” avec internet...donc  j’ai du apprendre. A part cela, été hier dimanche à  un fort beau concert à la collégiale St JEAN à Pézenas. Noëls de tradition...
“Entre le boeuf et l’âne gris” puis du Bach, Haendel, de beaux noëls occitans (avec les tambourins...) du reste l’église était pleine“à craquer” ... Il faisait un peu froid, seules les bougies et leurs lumières nous réchauffaient... Salut à tous AGNES.

dimanche 6 décembre 2015

CONFERENCE "MARIE ANTOINETTE"


SAMEDI 28 NOVEMBRE 2015

"MARIE ANTOINETTE" par Eric CAZALIS  








Le mot de la Présidente
Tout d’abord un grand merci à Eric pour avoir tenu ses engagements malgré un départ pour le Mexique imminent !
Nous étions peu nombreux, mais nous nous sommes sans réserve régalés ! Un tableau brossé au petit point depuis l’enfance de la jeune autrichienne   promise à un inconnu par une Reine mère dominatrice jusqu’au jugement qui lui coûta la vie.
Et que dire de cet étrange petit chausson usé porté par Marie-Antoinette lors de sa captivité, précieusement placé dans son écrin de velours et de verre, expertisé à Drouot et dont Eric fut l’héritier de longue descendance ?                                             
Petite merveille reconnue comme ayant réellement appartenu à Marie-Antoinette, offerte comme cadeau d’infortune à celui qui fut son précieux écuyer. Jeune homme dont notre conférencier fera le héros de l’un de ses romans. A lire pour prolonger le plaisir….
« Le soulier de la Reine » d’Eric Cazalis paru aux éditions FLAM en 2009 !
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La Conférence d'Éric sur Marie-Antoinette fut un pur régal. Plutôt qu'une conférence, je dirais que l'histoire, celle d'une Reine et d'une femme, nous fut contée et cela avec brio, avec humour et moult détails, sans gommer pour autant les aspects frivoles de cette Reine, même s'il n'a pas caché une réelle empathie pour elle. Il est évident qu'elle fut assignée, malgré elle, à une tâche qu'elle n'avait pas choisie et pour laquelle elle n'était sans doute pas faite.
Éric nous a fait vivre un moment d'Histoire, sans être jamais pesant mais en mettant l'accent sur le caractère de Marie-Antoinette, ses erreurs, ses dépenses folles mais aussi sa grandeur. C'est à la fin de son règne, au moment de sa déchéance et de son exécution injuste, qu'elle a su donner une véritable image de dignité et de noblesse.
La question qu'on peut se poser, en effet est celle-ci : si la révolution était souhaitable et nécessaire, devait-elle prendre pour autant cette tournure totalitaire et sanguinaire ?
Pour compléter le tableau brossé par Éric, je recommande de regarder les portraits de Marie-Antoinette par Elisabeth Vigée-Lebrun. Peintre officiel de la Reine, cette artiste a su restituer, pour les générations futures, l'image de cette femme qui ne manquait pas de beauté.
Encore merci à Éric pour cet exposé vivant et chaleureux, avec mes vœux de bonne installation au Mexique.  Evelyne
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Samedi dernier, Marie-Antoinette s’est invitée à la maison des associations de Montagnac.

Par une narration extrêmement vivante, Eric Cazalis, nous a fait partager sa passion pour la dernière reine de France. Descendant d’un des écuyers de la reine et auteur d’un roman basé sur la découverte dans un grenier familial d’une pantoufle ayant appartenue à Marie-Antoinette, Eric est devenu un spécialiste de la vie de cette reine. Pendant plus de deux heures, les dates, les évènements, les anecdotes se sont succédés sans jamais lasser l’auditoire. Merci à Eric pour ce cadeau la veille de son départ vers une nouvelle vie. Nous n’aurons plus jamais le même regard sur Louis XVI et son épouse depuis cette conférence. Alain
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Que dire, sinon que le sujet était connu sur le bout des doigts ! 
Bien mené, avec une grande maîtrise des noms et dates, et le détail qui tue : elle avait plus de 1000 paires de chaussures ! lol

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« Quand les coulisses de l’Histoire se mêlent à la grande Histoire, ils rendent les personnages et leur contexte plus réels, palpables. Éric CAZALIS  a su nous emporter, tantôt auprès de l’adolescente fraîchement arrivée en terre de France, tantôt auprès de la jeune épouse royale enivrée par les fastes puis les fuyant enfin auprès de la femme, droite jusqu’à l’échafaud. » CCR
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mercredi 11 novembre 2015

CAFE LITTERAIRE - JEUDI 5 NOVEMBRE 2015




18h 30 – Accueil des participants

 RAPPEL
·         Alain animera les rencontres, Evelyne sera la gardienne du temps
·         Les pistes de lecture seront transmises à lavance via mail et sur le blog
·         Nouveauté : « La plume du Kafkali » 
Excuses de Danièle et Louise   absentes pour raison de santé.

THEME DU JOUR : « Voyage et littérature » - Introduction par Danielle
Il existe toutes sortes de voyages… de plaisir, d’affaires, chemin de vie… ou voyage initiatique, spirituel ou imaginaire… quel qu’il soit il est prétexte à un autre regard. Des noms célèbres, d’auteurs ou de leur personnage, illustrent les voyages…Homère…Marco Polo…H. de Monfreid…Gulliver…Frison-Roche…joseph Kessel…Alexandra David Neel  Theodore Monod et tant d’autres…
«Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage »…disait Du Bellay…ce soir nous poursuivons le nôtre à travers découvertes ou redécouvertes de textes.

Danielle :nous parle d’un très beau livre sur le monde indien
« ? » de - ?

André :
« L’équation africaine » de Yasmine Kadra Dans un Afrique brutale, violent, voyage initiatique d’un homme brisé par la mort de sa femme.

Eliane :
« L’Africain» de Jean-Marie Le Clezio –Très belle écriture sur l’Afrique vue par l’ enfant d’un médecin itinérant.

 Patrick :
Nous fait part d’un numéro d’Historia consacré aux Merveilleux Voyages de Marco Polo

Dominique :
« Mille femmes blanches » de Jim Fergus écrit à partir d’un fait réel, le programme « Femmes Blanches pour Indiens » sous la présidence de Grant.

Charlène : 
« Tristes Tropiques »  de Cl. Levy Strauss. La civilisation occidentale comparée aux cultures les plus primitives du globe, principalement au Brésil.

Louise nous a fait part d’un ouvrage : AGAGUK  d’Yves Thériault.
Alain :
  « Sur les traces de Stanley » » de John Elbrom voyage qui lui fera traverser l’Afrique de Zanzibar au delta du Congo.
Ainsi que  «  Le dernier chameau » de Fellag emprunté à la médiathèque.

Prochaine rencontre Jeudi 3 décembre sur le thème « Littérature et médecine» - pistes de lecture et compte rendu s/ le blog. Alain propose de prêter les ouvrages en sa possession sur le sujet. Il en mettra la liste sur le blog.



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mardi 13 octobre 2015

CONCOURS DE NOUVELLES 2015 - 2016

Compte tenu du succès remporté par son Concours de Nouvelles l'an dernier, le Kaf'kali renouvelle l'expérience en 2015-2016 ! 

Alors à vos talents ! Nous attendons de vos nouvelles !
(Règlement et bulletin d'inscription ci-après)


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CONCOURS DE NOUVELLES 2016


« La nouvelle est un texte de fiction court, dont l’histoire se concentre sur un nombre restreint d’événements qui présente des personnages peu nombreux, et se déroule dans un temps et un espace délimité, des fausses pistes favorisant le suspense, et se terminant par une chute originale éventuellement déroutante mais respectant la cohérence du récit et des faits. (…) »


REGLEMENT


Article 1 : L’association Kaf’kali, en partenariat avec les services culturel et communication de la ville de Montagnac et la Médiathèque, organise du 31 octobre 2015 au 15 février 2016 un concours de nouvelles  gratuit et ouvert à tous, à l’exception  des membres du jury et des organisateurs.

Article 2 : Le concours a pour thème « Derrière la Porte ».

Article 3 : La nouvelle doit être inédite, rédigée en langue française, obligatoirement comporter un titre (différent du thème "Derrière la porte") et respecter les normes suivantes :

-          Logiciel Word


-          Format A4


-          Police de caractères : Time New Roman – taille 12 points


-          3500 mots avec une tolérance de +/- 20%  (soit environ 6 pages minimum et 10 pages maximum)


-          Interligne de 1,5cm et marges de 2,5 cm


-          Aucun signe distinctif susceptible d'identifier son auteur.


-          Le thème « Derrière la Porte » devra apparaître au moins une fois dans le texte.


►Le non respect de ces consignes est éliminatoire.
Article 4 :
Tout texte portant atteinte à la dignité humaine ou faisant preuve de propagande politique ou religieuse sera exclu.


Article 5 : Le jury sera composé de membres de l’association Kaf’kali. Afin de préserver l'anonymat, il sera attribué, à réception, un numéro d'enregistrement à chacun des textes qui seront ensuite transmis au jury.

La notation sera faite à l’aide d’une grille d'évaluation dont les principaux critères seront la qualité de l’écriture, l’originalité du style, l’intérêt de la trame narrative et du sujet ainsi que le respect du thème proposé. Chaque membre du jury notera les nouvelles qui lui seront transmises au fur et à mesure de leur réception.


Seules les soixante premières nouvelles validées seront prises en compte.


Les délibérations sont confidentielles et les décisions du jury sont sans appel. 

Article 6 : Les candidats devront adresser leur nouvelle  par mail à :


kafkali34.nouvelles@gmail.com

Objet : CONCOURS DE NOUVELLES 2016

 au plus tard le 15 février 2016  (la date d’envoi du mail faisant foi). Un seul texte par personne sous peine d’élimination.
Joindre obligatoirement au texte le bulletin d'inscription.

Article  7 : Les gagnants seront personnellement informés puis récompensés lors de la remise des prix qui se tiendra le dimanche 29 mai 2016 à la Maison des associations de Montagnac en présence de l’adjointe Responsable des festivités et de la Présidente  du Kaf’kali.

Sauf cas de force majeure, les lauréats, informés suffisamment à l’avance, devront obligatoirement être présents lors de la remise officielle des Prix.

Les nouvelle primées seront  publiées sur le blog de l’association Kaf’kali.

Article 8 : Les organisateurs se réservent le droit de modifier ou d'annuler le concours si les circonstances l'exigeaient. La participation à ce concours suppose l'acceptation sans réserve du présent règlement.

Article 9 : Les textes non retenus seront détruits.

Contact pour tout renseignement :          kafkali34@gmail.com

Règlement et bulletin d’inscription sur   kafkali34.blogspot.fr



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BULLETIN D'INSCRIPTION


Concours de nouvelles 2015-2016
Nom   ------------------                  Prénom-------------
Adresse -----------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------
Code postal------------                 Ville -----------------
Téléphone---------------------------------
Courriel----------------------------------------------

Titre de la nouvelle (obligatoire et différent du thème "Derrière la porte")

Je, soussigné(e),---------------------
Déclare :
- Participer au Concours de nouvelles 2015-2016 organisé par l'association Kaf'kali à Montagnac (34530)
- Avoir pris connaissance du règlement
- Certifie être l'auteur du texte ci-joint.


A ------------------------                         le --------------------------- 


                                                              Signature



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PISTES DE LECTURE... Littérature et médecine


Littérature et médecine

Albert Camus
Boris Cyrulnik
L’épilepsie du Prince Myschkin
personnage du roman L’Idiot

Dostoïevski
Jean Giraudoux
R.M. Rilke
Georges Rivane
Albert Schweitzer
Victor Segalen (1878-1919), écrivain voyageur et médecin
Albert Schweitzer
Anton Tchékhov
Anton Tchékhov
Léon Tolstoï
Thucydide
Fred vargas
Franz Kafka





mercredi 30 septembre 2015

LA PLUME DU KAF'KALI

Café littéraire    Nouveau !!!     La plume de Kaf'kali
Vous qui n’osez pas vous lancer dans une nouvelle…
Sur une proposition de Charlène, un espace vous est désormais ouvert sur le blog !
Un tout petit format, une dizaine de lignes maximum, pour écrire sur un sujet de votre choix (la cueillette des olives… le dernier marché… la perfidie des cintres…), bref un coup de cœur … ou non !
Chaque texte sera déposé dans une boîte prévue à cet effet à chaque rencontre de Kaf’kali  de manière anonyme, sous un pseudo.
Tous les textes seront lus en fin de séance (*) puis édités sur le blog.
NB : tout texte portant atteinte à la dignité humaine ou faisant preuve de propagande politique ou religieuse sera exclu.
(*) Si le timing le permet !

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La première « Plume de Kaf'kali » est lancée ! 


"Qu’est-ce que la connerie ?
Il conviendrait de donner une définition à la connerie, hélas beaucoup et non des moins talentueux s’y sont essayés sans parvenir à donner une explication claire. Souvent l’on se contente de plusieurs définitions imprécises ou bien l’on cite des exemples. Mais qui peut se prétendre être un spécialiste de la connerie, à part un con, ses capacités d’analyse objectives sont altérées et son jugement forcément erroné. Il faut donc considérer la connerie commune art premier comme pour la peinture ou la musique, on est, par éducation ou par promotion et l’on nait con par hérédité. La bêtise est définie comme un manque d’intelligence. La connerie quant à elle n’est pas un manque, c’est un plus. L’inconvenant majeur de la connerie est qu’aucun coefficient intellectuel ne met à l’abri de ses effets, l’immunité n’existe pas et le mal est incurable autant que transmissible. On accorde à la connerie un caractère héréditaire ce qui peut être vérifié sous certaines formes."  DUGENOUX 
(Lu jeudi 1er octobre)

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La porte,

C’est selon ! Elle sépare ou unit, éloigne au départ, mais rapproche au retour.

Elle est par-dessus tout une invitation : close, à la solitude ou à l’intimité ; ouverte, à l’extériorité et à la découverte.

Symbole de l’intérieur comme de l’extérieur, de protection mais aussi d’enfermement, de libération comme d’interdit, voire d’effraction. Symbole de liberté, mais représentant s’il en est, de la prison.

Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée disait Musset, homme sage, ou sans discernement ? car il y aurait tant à dire des portes entrouvertes que ce soit par accident, par négligence ou par curiosité. Accès au secret, à l’intime, au dénuement, propre ou figuré, à l’indiscrétion, au voyeurisme, à l’érotisme…
Derrière la porte c’est l’inconnu, l’ouverture, la fantaisie, l’échappée des rêves et le déchaînement de l’inattendu. Parfois l’inaccessible, le fuite en avant. La jouissance, le mystère reste entier. L’imagination fait son œuvre tant qu’elle reste fermée. Derrière, c’est la réalité pure et dure. Mais là encore tout est relatif car tout dépend d’où on est pour en parler, dedans ou dehors ?
Texte non signé


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C’est mon anniversaire, la table du déjeuner est dressée avec soins, sur mon assiette, un paquet carré recouvert d’un reste de « papier de noël » me laisse deviner la nature de mon cadeau. Grand amateur de lecture et amoureux des livres, il est en effet facile à mes proches de trouver une idée cadeau à chaque fête puisque les livres sont toujours les bienvenus. Après les remerciements d’usage, je déchire le papier décoré de boules de noël pour découvrir ce nouveau « compagnon de rêves ». Horreur ! le papier écarté dévoile une tablette de lecture, je masque ma déception par un sourire niais. Vais-je devoir me passer du plaisir de « fouiner » dans les brocantes ou chez les bouquinistes à la recherche de « la perle », renoncer au plaisir de découvrir ces textes écrits depuis longtemps sur ce papier jauni, un peu moisi fleurant bon la bibliothèque, ne plus ressentir cette fébrilité en découpant les pages d’un vieil ouvrage que personne n’avait jamais parcouru avant moi. Une remarque opportune de l’un de mes proches ouvre une fenêtre d’espoir : « Attention, c’est assez fragile ». J’imagine avec soulagement que dans quelques semaines, cet « instrument de lecture » va avoir un petit accident…

Signé : Pollux 

(Lus jeudi 5 novembre)

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Devine

Il y a environ 25 ans dans un pays du Golfe Arabo-persique, un ingénieur Français ayant été blessé, son évacuation par avion sanitaire fut organisée par une compagnie spécialisée dans le domaine des transports médicalisés.
Le blessé convoyé par un employé de l’ambassade de France fut conduit au pied de l’avion qui venait d’atterrir. L’équipage était composé d’un homme et d’une femme pour le personnel navigant et également d’un homme et d’une femme pour le personnel médical. L’employé se présenta à l’équipage et, tendant la main au monsieur lui dit « bonjour commandant » ce à quoi ce dernier répondit « ce n’est pas moi le commandant, c’est elle » en désignant la jeune femme qui l’accompagnait. Surpris et confus il se dirigea vers l’équipe médicale s’adressant à l’homme lui dit « bonjour docteur » même réponse de la part de l’homme qui était en fait l’infirmer qui lui dit » ce n’est pas moi le docteur, c’est elle » Le pauvre employé d’ambassade bien que relativement évolué resta un instant songeur. Il est vrai qu’à cette époque les femmes pilotes et médecin n’étaient pas très nombreuses surtout en pays musulman.
Remis de ces émotions et, afin de compléter son dossier de prise ne charge il demanda à la femme médecin son nom ce à quoi elle répondit « devine » La confusion de l’employé d’ambassade se serai transformée en colère si l’infirmer n’avait pas précisé « C’est son nom, c’est le docteur Devine.
Cette histoire est garantie authentique et s’est passée en 1993 sur l’aéroport de Muscat capitale de Sultanat d’Oman
Duduche
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« Le marché du samedi matin»

Cette jeune fleuriste - au fait quel âge a-t-elle depuis qu’elle vient se placer à côté du chalet du marchand d’huîtres ?

Elle compose ses bouquets elle-même ; fleurs exotiques, jacinthes en boutons, anémones couleur d’encre ou pâles telle la belladone… Un peu de joie pour 4 euros !  Derrière elle, un passage voûté : voici les pavés « historiques » que ressent fortement ma voûte plantaire…il n’y a plus ces groupuscules de touristes le regard perdu sur l’entrelacement d’un balcon.
RUE DE LA FOIRE
Oui, ce village fut connu pour ses importantes foires « dès le Haut Moyen-âge »…Mais mon esprit dérive : Ce n’est plus l’innocence des petits voulant attraper un caneton rouge dans sa mini-mare !
Je passe à l’idée de « faire LA FOIRE » briser toute retenue dans la cohorte d’un car réservé pour le match, canette de bière brandie à la main quand bière rime avec supporter…
Voici maintenant cette belle place que fréquenta Armand de BOURBON, prince de CONTI. Du porche d’un hôtel ancien s’élèvent les battements de plusieurs tambours et le son pointu d’un fifre qui ressemble à un cri… Ils sont 6 ou 7 une silhouette petite, féminine sans doute, et vêtus de bandes de tissu bleu pâle, non le rouge et or de l’Occitanie. Leurs larges masques ont la représentation d’une tête de mort.
Mais est-ce ce dessin d’un bleu profond, pour la première fois je ne crains pas ce symbole.
ILS DEAMBULENT…
Un triste vendredi la musique s’est arrêtée.
Quelques jours après on demande aux parisiens de manifester- DE FAIRE DU BRUIT…
Bruit    FUREUR COLERE
Alors une douce musique vient à mon oreille, insistante,
        « DOUCE France cher pays
           De mon enfance
           Bercé de tendre insouciance       
           Je t’ai gardé dans mon cœur
                    ……………….
           Dans la joie ou la douleur !
Tiphaine


(Lus jeudi 3 décembre)

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LA PLUME DU KAF’KALI (transcrit tel que reçu)
C’est l’automne, les feuilles tombent des arbres, elles tombent également des machines à écrire ou plus exactement des imprimantes. Celles des arbres, on en fait du compost, on peut aussi les brûler, celles des imprimantes, peut devrait-on en bruler quelques-unes, en fait on les relient entre-elles afin de tenter d’en faire des prix littéraires. Autrefois, ces feuilles, celles des machines à écrire, étaient produites par des écrivains, de philosophes, des journalistes ; mais ça, c’était avant aujourd’hui ces feuilles d’imprimantes sont parfois produites par ces magiciens du rêve qui sont malheureusement « noyés » dans une engeance tout à fait différente : des écrivailleurs ou écrivaciers (ces deux mots existent) se sont mêlés aux écrivains et les journaleux ont supplanté en nombre les journalistes. Ce mot de journaleux existe également mais comme sa définition ne me convient pas la mienne, est la suivante : Le journaleux est au journaliste ce que le violoneux est au violoniste. Quant aux philosophes, sait-on encore ce que cela signifie ? On nous dit que cette année, les prix littéraires sont de bonne qualité, ceci semble vouloir dire qu’il en fut autrement des autres années. Ce que nous avions remarqué. Autrefois, les ouvrages étaient qualifiés de « bons livres », aujourd’hui on parle de « bestsellers » ce qui signifie meilleures ventes…. Autrefois les écrivains étudiaient « les belles-lettres », aujourd’hui ils étudient « les bons chiffres ». Un lecteur désabusé

(Lus jeudi 7 janvier)