mardi 8 mars 2016
PISTES DE LECTURE - Les services secrets -
LES SERVICES SECRETS
Sur le plan historique il faut
citer :
Dans quelques mois notre réunion mensuelle de Kaf’kali aura pour thème les services secrets. Le
but de cette note est de donner quelques pistes de lecture sur ce sujet.
Il est clair que si ces services dits
secrets ont alimenté une bibliographie impressionnante, le sujet n’est pas
jeune puisque le but premier de ce type de service est de collecter des
renseignements chez un adversaire ou un concurrent. Depuis que les conflits
existent il a toujours été tentant voir indispensable de connaître les détails
de l’organisation de l’ennemi. Ses effectifs, ses moyens, son armement ou
encore ses voies de ravitaillements sont toujours des renseignements précieux
permettant de bâtir une stratégie d’attaque ou de défense. De même au niveau
d’une entreprise il est parfois tentant de se procurer des renseignements chez
un conçurent trop agressif.
L’histoire du renseignement peut donc
s’inscrire dans une démarche historique et à l’échelon planétaire. Certains
services sont aujourd’hui très célèbres comme la CIA américaine, le MI5
Britannique, la DGSE Française, la Haganah en Israël ou le KGB en Russie,
d’autres plus discrets mais non moins efficaces nous surveillent et les moyens
de communications modernes favorisent cette recherche de renseignements.
Voici quelques titres pour éclairer vos
recherches :
·
HISTOIRE POLITIQUE DES SERVICES SECRETS FRANCAIS - (EN POCHE) Par Roger Faligot, Jean Guisnel et Rémi
Kauffer
·
LES MAÎTRES ESPIONS - Roger Faligot / Rémi Kauffer
·
HISTOIRE MONDIALE DU RENSEIGNEMENT - Roger Faligot / Rémi Kauffer
Quelques ouvrages remarquables sont à
signaler :
E COMME ESPIONNAGE - Nicolas Fournier et Edmont Legrand
Dans les années 70, un dossier assez complet révèle certains faits
de surveillance souvent liés à la politique.
LE SECRET DES PRINCES - Alexandre de Marenches et Christine
Ockrent
Alexandre de Marenche ancien patron des services secrets Français
(1970-1981) qui à l’époque s’appelait le SDECE (Service de Documentation
extérieure et de Contre-Espionnage)
SECRET DU ROI - Gilles Perrault
Ce livre décrit les services secrets sous louis XV
·
On peut également citer Jean LAETEGUY qui, dans des romans
extrêmement documentés décrit avec une précision diabolique, l’implication des
certains services dans des conflits à l’étranger (Les chimères noires – Les
tambours de Bronze)
LES CHIMERES NOIRES
Ou le soutien discret de la France aux
mercenaires qui étaient en même temps désavoués par la diplomatie Française
LES TAMBOURS DE BRONZE
Ce roman est un hymne au charme troublant et
sensuel du Laos. C'est aussi un récit d'espionnage dans l'ambiance complexe de
la guerre que mène l'Occident au communisme asiatique
·
Napoléon Bonaparte en bon stratège n’a pas hésité à faire appel à
des espions l’un des plus célèbres est Schulmeister
FRAGMENTS DE LA VIE DE CHARLES SCHULMEISTER DE MAINAU
- de Gérald Arboit
– 1/112003
Un mémoire inédit de l'espion de l'Empereur Napoléon Ier
·
On peut encore citer le chevalier d’Eon recruté dans le cabinet
noix de louis XV dit le secret du toi cité plus haut, le chevalier d’Eon qui se
présentait sous les trait d’une femme élégante sous le nom de Lisa de Beaumont,
lectrice de la Tsarine de Russie, était en fait un homme.
LE CHEVALIER D’EON, UNE
VIE SANS QUEUE NI TETE
Maurice Lever
·
Nous ne pouvons pas ignorer Pierre Faillant de
Villemarest ancien agent des services secrets français devenu écrivain qui a écrit
de nombreux ouvrages sur le Russie soviétique et ses services de
renseignements. Si le KGB est un organisme mondialement connu il n’est pas de
même pour le GRU service de renseignement de l’armée rouge, ce service aussi
discret qu’efficace est merveilleusement décrit :
GRU - Pierre Faillant de
Villemarest
On peut citer du même auteur
EXPLOITS ET BAVURES DE L’ESPIONNAGE AMERICAIN (3 Volumes)
Les guerres ont toujours été très « demandeuses »
d’action de renseignement et d’espionnage
DANS LES COULISSES DE LA GUERRE SECRETE 1939-1945
Une sélection de récits d’affaire d’espionnage de la dernière
guerre. (Sélection du Reader’s digest)
Cette liste est loin d’être exhaustive car les service censés être
secrets ont été l’objet de nombreux ouvrages souvent détaillés par d’anciens
agents de ces services.
Nota : Les ouvrages marqués en ROUGE sont disponibles à
l’emprunt dans ma bibliothèque. Me contacter.
LECLERCQ Alain
09 53 74 17 80
06 31 38 74 70
Alain.leclercq8@free.fr
Autres pistes proposées par André :
John Le Carré ( Nouvelle formule : après la fin du rideau de fer)
La Constance du jardinier (seuil) 2001
Justin à la recherche de sa femme Tessa disparue en Afrique, une sombre histoire de barbouzes.
Vassili Axonov (actes sud) Lumineuse césarienne Roman protéiforme , dans un récit poètique des passages avec des personnages qui appartiennent aux services secrets.
Autre livre politico-historique du même auteur A la Voltaire
Zafon L'ombre du vent Dans l'Espagne de Franco de mystérieuses actions de la part des services secrets espagnols et des opposants.
L'ombre de la bastille t 1 et 2 Le secret du roi Gilles Perrault Poche 1997
mercredi 10 février 2016
CAFE LITTERAIRE DU JEUDI 4 FEVRIER 2016
18h 30 – Accueil des participants
► INFOS
1 - Compte rendu réunion du 27/01/2016 sur le devenir du Kaf’kali.
→Maintien des
activités :
·
Kfé littéraire : mensuel
·
Cycle de conférences :
trimestriel
·
Cinéma Paradiso : trimestriel
→Appel à propositions
2 - AG le 12 mai :
Renouvellement du Bureau
→Appel à candidatures de :
·
Président
·
Trésorier
·
Secrétaire
les membres actuels ne se
représentant pas.
►THEME DU JOUR : « Terroir et Littérature Contes et Légendes »
Agnès :
Nous lit un texte qu'elle a
écrit : « Le jardin de la France » évocation et
souvenirs d'une jeunesse passée sur une île de la Loire.
« Entre Chalonnes
s/Loire et St Florent le Vieil.
Les coutumes des hommes :
après le travail après la moisson, ils avaient l'habitude de se détendre en
buvant cette fameuse « fillette » des bords du Layon,
rafraîchie parfois dans la Loire même et qui vaut si cher dans les supermarchés
à présent.
Évocation aussi de la vie de deux
jeunes ados, dont l'une est la fille d'un fermier pour aller fouler les
grappes de raisin dans le « cuvier », ce qui ne se fait plus du tout.
Évocation enfin de ce jeu
de boules angevin où les boules ne sont pas rondes mais aplaties aux coins et
de plus cerclées de fer et où le sol de la salle de jeux est en pente « la
boule du fort ». Heureux temps qui n'est plus ! »
Danielle :
« Le terroir a la nostalgie
de l'enfance. On pourrait parler de Giono, Daudet. Je pense à Georges
Emmanuel Clancier « Le pain noir » à Daniel Crozes, ses
romans historiques sur l'Aveyron et le Rouergue. À Georges Patrick Gleize :
« l'Auberge des Myrtilles » - « Le temps en héritage »
- « La fille de la fabrique ».
Aline Delran :
Contes pour les enfants « Contes
de ma grand-mère » de Cyprienne Detuyat (français et Catalan) – Contes
populaires et légendes du Languedoc et du Roussillon.
« Une escarbille dans le coeur » (histoire qui se
situe à Montagnac) et « Entre ciel et garrigue » d'Edmond Laroze.
« Carrigo, Canigou » (chants épiques catalan et français.) de Jacint
Verdaguer.
André : « Contes et légendes du Languedoc » - Albert
Arnaud de Marseillan : « Gens
d'Estanhan » (nouvelles sur l'étang de Thau)
Charlène : Nous lit un Conte
du Languedoc..
Dominique : Nous parle du Festin
de Babette de la romancière Karen Blixen.
Danièle :
« La vie d'un
simple » Émile Guillaumin.
Roman de terroir -
Émile
Guillaumin est à la fois paysan et écrivain.
Son héros, "Tiennon", jeune agriculteur né en
1823, raconte son destin de fils de paysan - de son enfance à sa mort.
En filigrane, se dessine la vie paysanne de l'époque, le labeur, les foires, les fêtes, la politique (le nouveau droit de vote, - les rouges et les blancs -, républicains contre conservateurs), l'église, la maladie, les relations au sein de la famille, la vie des métayers du 19ème siècle, totalement inféodés à leurs maîtres. Véritable document historique, très agréable à lire.
En filigrane, se dessine la vie paysanne de l'époque, le labeur, les foires, les fêtes, la politique (le nouveau droit de vote, - les rouges et les blancs -, républicains contre conservateurs), l'église, la maladie, les relations au sein de la famille, la vie des métayers du 19ème siècle, totalement inféodés à leurs maîtres. Véritable document historique, très agréable à lire.
« L’œil
du sorcier » de Philippe
Alfonsi et Patrick
Pesnot – Enquête sur la sorcellerie dans le Berry, menée et
relatée par deux journalistes qui
apportent leur propre éclairage en recueillant témoignages et points de vue.
Les personnages, dont le docteur Lavaronnière
apparaissent sous des noms d’emprunt mais ont réellement existé.
« Entre
ciel et garrigue » d'Edmond Laroze.
Evelyne :
« Voyage dans les
Cévennes avec un âne ». Un récit pittoresque d'un grand écrivain Ecossais. Grâce à
Modestine, l'ânesse, l'auteur va voyager d'une façon tout à fait originale car
c'est l'animal qui donne le tempo, qui ralentit, donnant à son maître
l'occasion de voir les paysages d'une autre manière. Avec l'âne, c'est la marche
à pied et le temps ralentit. On prend des chemins de traverse, on broute, ça et
là, du regard. Cette histoire est aussi un éloge du voyage à pied.
Alain :
Dans les années 1980 : la
campagne normande. Une anecdote sur un sort jeté sur un paysan voisin.
Jean Anglade : « les
ventres jaunes »
En Auvergne, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle,
le monde à la fois dur et attachant des couteliers de Thiers. Les Ventres
Jaunes sont la fierté de l'artisanat auvergnat. Ces hommes au savoir-faire
unique ont donné à la coutellerie de Thiers sa noblesse et sa renommée
internationale. Du même auteur : « Les permissions de Mai »
►LA PLUME DU KAF’KALI
Les tables
« Voici quelques
semaines, en consultant le programme du café littéraire je découvrit que nous
devions nous intéresser aux services secrets. Curieuse idée, mais, en bon
Kafkalien, je décidais de prendre un peu d’avance sur le sujet. Je découvris
donc dans les endroits les plus poussiéreux de ma bibliothèque quelques
ouvrages qui abordaient le sujet. Je mis à ressentir au fur et à mesure de mes
lectures une impression curieuse, ou plutôt une sensation gênante, celle d’être
surveillé, observé. Ce malaise allait croissant et par un après-midi pluvieux
alors que j’étais plongé dans un article sur les écoutes téléphoniques, en
levant les yeux, je compris ! Elle était là devant moi, bien campée sur ses
quatre pattes qui m’observait de ses yeux de bois. La table du salon ou plutôt
les tables car en fait elles sont partout : à la cuisine, à la salle de séjour,
au salon et même au jardin. La nuit, elles se font « de chevet » pour mieux
encadrer votre sommeil. Pris d’une certaine angoisse, je me réfugiais dans le
seul endroit de la maison à l’abri de ces espionnes, les toilettes. Tentant de
retrouver mon calme, je m’installais aussi confortablement que le permettait
l’exiguïté du lieu et j’ouvris au hazard le livre que j’avais conservé sous mon
bras. Je « tombais » sur la table des matières ». Soudainement mon
angoisse se transforma
en colère et, je me précipitais dans la remise pour y prendre une hache afin de
débarrasser la maison de toutes ces intruses. Je « terminais », la table à repasser
quand deux messieurs vêtus de blanc sont arrivés, ils m’ont fait une piqure est
m’on emmené dans un bel endroit où l’on m’a donné une jolie chambre sans table
ni aucun autre meuble d’ailleurs. Aujourd’hui je suis très content car le
docteur m’a dit que demain on arrêtera les électrochocs.
PS : Si vous rencontrez
ma femme qui est fâchée, dites-lui que pour les canaris, c’était un accident
quelle idée saugrenue que d’avoir mis leur cage sous la table de la cuisine.
Quant à la table du salon qui lui venait de sa grand-mère, dites-lui que je lui
en achèterai une autres (pas une grand-mère, une table) ».
- Le locataire de la cellule 6428 -
*********
Prochaine rencontre : Jeudi 10 mars sur le thème « Les services secrets »
Pistes
de lecture et compte rendu sur le blog. Ne pas oublier de laisser sa fiche de
lecture à l’issue de chaque rencontre.
lundi 25 janvier 2016
CONCOURS DE NOUVELLES 2016
ATTENTION !!!
CLÔTURE DU CONCOURS LE 15 Février !
Vite à vos plumes !!!
*********
Compte tenu du succès remporté par son Concours de Nouvelles l'an dernier, le Kaf'kali renouvelle l'expérience en 2015-2016 !
(Règlement et bulletin d'inscription ci-après)
*********
CONCOURS DE
NOUVELLES 2016
« La nouvelle est un texte de fiction
court, dont l’histoire se concentre sur un nombre restreint d’événements qui
présente des personnages peu nombreux, et se déroule dans un temps et un espace
délimité, des fausses pistes favorisant le suspense, et se terminant par une
chute originale éventuellement déroutante mais respectant la cohérence du récit
et des faits. (…) »
REGLEMENT
Article 1 : L’association
Kaf’kali, en partenariat avec les services culturel et communication de la
ville de Montagnac et la Médiathèque, organise du 31 octobre 2015 au 15 février
2016 un concours de nouvelles gratuit
et ouvert à tous, à l’exception des membres du jury et des organisateurs.
Article 2 : Le concours a pour thème « Derrière
la Porte ».
Article 3 : La nouvelle doit être inédite, rédigée
en langue française, obligatoirement comporter un titre (différent du thème "Derrière la porte") et respecter les normes
suivantes :
- Logiciel Word
- Format A4
- Police de caractères : Time New Roman – taille 12 points
- 3500 mots avec une tolérance de +/- 20% (soit environ 6 pages minimum et 10 pages maximum)
- Interligne de 1,5cm et marges de 2,5 cm
- Aucun signe distinctif susceptible d'identifier son auteur.
- Le thème « Derrière la Porte » devra apparaître au moins une fois dans le texte.
►Le non respect
de ces consignes est éliminatoire.
Article 4 : Tout texte portant atteinte à la dignité humaine ou
faisant preuve de propagande politique ou religieuse sera exclu.
Article
5 : Le
jury sera composé de membres de l’association Kaf’kali. Afin de préserver l'anonymat, il
sera attribué, à réception, un numéro d'enregistrement à chacun des textes qui seront ensuite transmis au jury.
La notation sera faite à l’aide d’une grille d'évaluation dont les principaux critères seront la qualité de l’écriture, l’originalité du style, l’intérêt de la trame narrative et du sujet ainsi que le respect du thème proposé. Chaque membre du jury notera les nouvelles qui lui seront transmises au fur et à mesure de leur réception.
Seules les soixante premières nouvelles validées seront prises en compte.
Les délibérations sont confidentielles et les décisions du jury sont sans appel.
Article 6 : Les candidats devront adresser leur nouvelle par mail à :
kafkali34.nouvelles@gmail.com
Objet : CONCOURS DE NOUVELLES 2016
au
plus tard le 15 février 2016 (la date d’envoi du mail faisant foi).
Un seul texte par personne sous peine d’élimination.
Joindre obligatoirement au texte le bulletin
d'inscription.
Article
7 : Les
gagnants seront personnellement informés puis récompensés lors de la remise des
prix qui se tiendra le dimanche 29 mai 2016 à la Maison des associations
de Montagnac en présence de l’adjointe Responsable des festivités et de la
Présidente du Kaf’kali.
Sauf cas de force majeure, les lauréats, informés suffisamment à l’avance,
devront obligatoirement être présents lors de la remise officielle des Prix.
Les nouvelle primées seront publiées sur le blog de l’association Kaf’kali.
Article 8 : Les organisateurs se réservent le droit de modifier ou
d'annuler le concours si les circonstances l'exigeaient. La participation à ce
concours suppose l'acceptation sans réserve du présent règlement.
Article 9 : Les textes non retenus seront détruits.
Contact pour tout renseignement : kafkali34@gmail.com
Contact pour tout renseignement : kafkali34@gmail.com
Règlement
et bulletin d’inscription sur kafkali34.blogspot.fr
*********
_______________________________________________________
BULLETIN D'INSCRIPTION
Concours de nouvelles 2015-2016
Nom ------------------ Prénom-------------
Adresse -----------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------
Code postal------------ Ville -----------------
Téléphone---------------------------------Courriel----------------------------------------------
Titre de la nouvelle (obligatoire et différent du thème "Derrière la porte")
Je, soussigné(e),---------------------
Déclare :
- Participer au Concours de nouvelles 2015-2016 organisé par l'association Kaf'kali à Montagnac (34530)
- Avoir pris connaissance du règlement
- Certifie être l'auteur du texte ci-joint.
A ------------------------ le ---------------------------
Signature
_______________________________________________________
lundi 11 janvier 2016
CONFERENCE - L'ART CONTEMPORAIN -
Samedi 16 février 2016
Conférence d'Evelyne Tschirhart
Le mot de la Présidente...
Bravo
et merci à Evelyne pour cet énorme travail de recherche et de synthèse.
Un historique très intéressant retraçant l'évolution de la peinture
depuis son origine jusqu'à cet art que l'on dit contemporain. Une
approche sous son aspect mercantile et politisé
incontestable. Un échange final interactif nourri avec un public hélas
trop peu nombreux...![]() |
| "Fontaine" Marcel Duchamp - Centre Pompidou - |
Les enjeux financiers - la cote des oeuvres de l'AC -
« Un cendrier a pour moi autant de valeur que la Pieta de Michel-Ange […] Je veux renouer avec cet art facile, immédiat et amusant que tout le monde comprend. L'esthétique est pour moi un grand facteur discriminant pour les gens. Ils pensent que l'art est au-dessus d'eux, et cela je n'aime pas.» Jeff Koons (le Figaro, 6 octobre 2014)
« Un cendrier a pour moi autant de valeur que la Pieta de Michel-Ange […] Je veux renouer avec cet art facile, immédiat et amusant que tout le monde comprend. L'esthétique est pour moi un grand facteur discriminant pour les gens. Ils pensent que l'art est au-dessus d'eux, et cela je n'aime pas.» Jeff Koons (le Figaro, 6 octobre 2014)
![]() |
|
|

Caravage "Mort de la Vierge"
- Louvre -

- Louvre -
L'avis des auditeurs
« La conférence était très intéressante, enrichissante et bien documentée. Je regrette cependant le côté partial du discours. » C.
« Merci à Evelyne pour ce travail de recherche et de synthèse effectué pour cette présentation sur l'art contemporain, elle nous a permis de resituer ce mouvement artistique (qu'il plaise ou non) dans l'histoire de l'art.
Kafkali nous offre ces moments culturels au sein du village, que bien des communes peuvent nous envier !!!! » A.
"Le sujet est vaste et la subjectivité de chacun fait que l'on pourrait sans conteste en parler pendant des heures.
Il y
a sans doute aussi mille et une façons d'aborder ce thème. Ainsi, si l'on
occulte l'aspect négatif avéré du côté mercantile et politisé de l'Art contemporain,
peut-être se trouve-t-il parmi ces "artistes" dont les "oeuvres
interpellent", quelques fous géniaux dont on peut reconnaître la fibre créatrice et
que l'on se risquerait pourquoi pas à apprécier ?
Je ne crois pas à la pensée unique et la diversité, même dans l’absurde, est pour moi source de richesse et de fertilité dans ce terreau incroyable de l'inventivité humaine.
Je ne crois pas à la pensée unique et la diversité, même dans l’absurde, est pour moi source de richesse et de fertilité dans ce terreau incroyable de l'inventivité humaine.
Mais
encore bravo à Evelyne Tschirhart pour son implication dans ce travail de fourmi. » D.
Droit de réponse
« … je ne suis pas surprise et je suis d'accord sur un
point : le sujet est vaste, très riche et passionnant. Il était
difficile, voire impossible, de ne pas l'aborder sous son aspect
financier et politique à partir du moment où l'Etat et le marché ont imposé à
la société cette forme unique "d'art" avec tout ce que
cela comporte d'idéologie (critères artistiques) et d'utilisation des impôts du
contribuable. Quant au reste, c'est à dire le goût de chacun, il
n'est interdit à personne d'avoir ses préférences et de considérer
comme appartenant au domaine de l'art des "oeuvres" relevant
de l'art contemporain. Chacun est libre de s'amuser du pont
emballé par Christo ou des colonnes de Buren. … je ne pense
pas qu'il y avait mille façons d'aborder le sujet. Et la pensée unique est celle
que j'ai dénoncée dans la manière d'imposer l'AC comme le seul art valable et
possible.
Je ne cache pas que je préfère la peinture mais mon but, dans cette conférence, était d'analyser les mécanismes et les raisons qui ont conduit à l'AC. » E.T.
Je ne cache pas que je préfère la peinture mais mon but, dans cette conférence, était d'analyser les mécanismes et les raisons qui ont conduit à l'AC. » E.T.
![]() |
Happy Art - Installation à
Palm Spring en Californie -
(Photo Evelyne Tschirhart 2015) |
dimanche 10 janvier 2016
CINEMA PARADISO - 8 JANVIER 2016 - PREMIERE SEANCE -
Le mot de la Présidente...
Et voilà, cette Première tant attendue, tant préparée, n’est déjà plus ! Et pourtant nous en avons
encore plein les yeux !
Le décor
magnifique d’un vieux cinéma de quartier recrée grâce au talent incroyable de
Patrick
L’entrée avec son tapis rouge, son guichet,
Son petit musée...

La cloche annonçant le début de la séance, le cinéphone, le tampon nettoyeur de disque la Voix de son maître...

La cloche annonçant le début de la séance, le cinéphone, le tampon nettoyeur de disque la Voix de son maître...
Les spectateurs arrivent et découvrent médusés la transformation de la Maison des associations...
Les spectateurs arrivent et découvrent médusés la transformation de la Maison des associations...
La caissière prend son rôle très au sérieux...
La salle
avec ses gradins, le 1er rang de sièges en bois numérotés d’époque, les affiches elles aussi d’époque…
La caissière prend son rôle très au sérieux...
La salle avec ses gradins, le 1er rang de sièges en bois numérotés d’époque, les affiches elles aussi d’époque…

On s'installe
Petit discours d'ouverture...
Bonsoir à tous
Toute l’Equipe du Kaf’kali est ravie de vous accueillir ce soir pour cette Première de Cinéma Paradiso dont la concrétisation lui tenait particulièrement à coeur.
Comme vous le savez, à l’heure actuelle les multiplexes poussent comme des champignons, et les petits cinémas de villages ou de quartiers, démunis face à la concurrence, ont disparu les uns après les autres.
Pourtant le septième Art dès son origine jusqu'aux années d'après guerre, était un art très populaire, et ces petits cinémas avaient pour beaucoup un charme un peu rétro. Mais combien en reste-t-il aujourd'hui ? Celui de Montagnac s’appelait Le Lynx.
Alors la nostalgie aidant, quelques inconditionnels dont Patrick et moi, ont tenté de recréer, ne serait-ce que pour un soir, cette atmosphère que chantait il y a quelques années Eddy Mitchell dans sa dernière séance.
Nous avons pour cela été généreusement aidés par M. DELFO, ancien propriétaire du Lynx et par sa fille Colette, que nous remercions chaleureusement. Ils nous ont en effet spontanément prêté les trésors de ce passé précieusement conservés que vous pourrez retrouver dans le petit musée de l’entrée.
Un grand merci également à tous ceux qui nous ont apporté leur aide amicale et précieuse et tout spécialement un grand bravo à Patrick qui a déployé des talents incroyables de créateur et d’organisateur pour réaliser ce décor magnifique !
Merci aussi à la Municipalité qui a encouragé ce projet un peu fou !
Et maintenant bonne séance à tous !
Les Tex Avery,

Remake du Petit Chaperon Rouge
L’entracte et les ouvreuses
avec leurs grands paniers offrant gracieusement
leur bonbons, caramels et des gobelets de pop corn (un peu de modernité
égarée dans cette ambiance rétro)…
![]() |
| Remake du Petit Chaperon Rouge |

On profite de l'entracte pour redécouvrir les trésors du passé

Et puis... Le Film ! (*)
"Ce film de Jacques Becker qui a donné envie à Jean Paul Gaultier de devenir
couturier. Un bon prétexte pour découvrir en mouvement la véritable mode des
années 1940, créée par Marcel Rochas pour les besoins du film et le mode de
fonctionnement d’une grande maison de couture du temps de son âge d’or.
Une nouvelle
collection, qui prend forme sous nos yeux jusqu’au défilé final. Robes du soir
en jersey à la taille marquée, turbans, vestes épaulées strictement ceinturées,
jupes droites sous le genou, sacs en bandoulière (pratiques pour circuler à
vélo), chaussures à plateformes…"

La robe de mariée apothéose de la collection
Tout y est. Sans
oublier bien sûr l’histoire d’amour sous-jacente et le final qui en a fait secrètement pleurer plus d’un !
![]() |
| La robe de mariée apothéose de la collection |

Le couturier (Raymond Rouleau), le futur mari (Jean Chevrier), la future mariée (Micheline Presle)
![]() |
| Le couturier (Raymond Rouleau), le futur mari (Jean Chevrier), la future mariée (Micheline Presle) |
Une première séance magique, immersion éphémère dans le charme discret d'un passé pas si lointain...
« Les films sont comme le vent, ils
passent… »
(*) Définition
du mot "falbala" développée dans le dictionnaire académique, 1932. Terme
du XVIIème siècle. Probablement emprunté du provençal farbella
« frange, dentelle ». Anciennement bande d’étoffe plissée ou froncée,
ou volant de dentelle, servant à orner le bas d’une robe, d’un rideau.
Aujourd’hui utilisé au pluriel. Ornements prétentieux, excessifs, de mauvais
goût. « Une toilette à falbalas ».
Petit Historique

Ancien cinéma Le Lynx (1950 ~1980)
Il s’appelait Le Lynx…
Lieu magique né aux alentours de 1900 nommé alors le Kursaal.
Il faut imaginer un beau cinéma d’une capacité de 300
places, à salle unique avec un large balcon en gradin qui permettait aux
spectateurs de jouir d’une excellente condition de projection.
Un piano accompagnait les premiers films muets. Le
projectionniste tournait le film à la main et deux projecteurs étaient
nécessaires pour enchaîner les films. Un film représentait quatre à cinq
grosses bobines.
Les films - un film de tête et quelques autres
au goût plus fade ! - passaient une fois puis étaient échangés avec
d’autres communes.
Les séances du samedi soir et du dimanche rythmaient alors
la vie du village.
Les montagnacois, jeunes et moins jeunes, arpentaient
l’esplanade attendant le son de la cloche qui annoncerait le début de la séance.
Une ouvreuse plaçait les gens. Un petit film précédait
la séance. A l’époque les films cassaient et brûlaient souvent, on pouvait
alors voir la pellicule fondre lentement sur l’écran.
Mais le spectacle était aussi dans la salle ! Brouhaha,
réactions vocales, gesticulations accompagnaient la projection. Les jeunes
venaient là pour chahuter et ne se privaient pas de fumer ou de lancer du
balcon, papiers et chewing-gums sur les premiers rangs.
A l’entracte, les spectateurs munis d’une contremarque,
sortaient s’offrir les bonbons ou les glaces qui rencontraient toujours un vif
succès.
Puis le vieux cinéma, à l’instar de ses semblables, a
définitivement tiré son rideau, avec l’arrivée des voitures, de la télévision,
des multiplexes...
La dernière séance s’est refermée sur le film « Orange
mécanique» de Stanley Kubrick en 1980.
Une salle de jeux a remplacé le vieux cinéma du
village. Jeunes et vieux ont gardé pour un temps leur promenade sur l’esplanade,
continué d’acheter les bonbons et les glaces, tout en conservant un regard ému
sur les derniers instants de leur salle de quartier, la marchande de bonbons, la
caissière, le projectionniste, le directeur… Enfants et adolescents aujourd’hui
devenus des adultes se rappellent encore leurs émotions devant le grand écran…
Lieu magique né aux alentours de 1900 nommé alors le Kursaal.
Il faut imaginer un beau cinéma d’une capacité de 300 places, à salle unique avec un large balcon en gradin qui permettait aux spectateurs de jouir d’une excellente condition de projection.
Un piano accompagnait les premiers films muets. Le projectionniste tournait le film à la main et deux projecteurs étaient nécessaires pour enchaîner les films. Un film représentait quatre à cinq grosses bobines.
Les films - un film de tête et quelques autres au goût plus fade ! - passaient une fois puis étaient échangés avec d’autres communes.
Les séances du samedi soir et du dimanche rythmaient alors la vie du village.
Les montagnacois, jeunes et moins jeunes, arpentaient l’esplanade attendant le son de la cloche qui annoncerait le début de la séance.
Une ouvreuse plaçait les gens. Un petit film précédait la séance. A l’époque les films cassaient et brûlaient souvent, on pouvait alors voir la pellicule fondre lentement sur l’écran.
Mais le spectacle était aussi dans la salle ! Brouhaha, réactions vocales, gesticulations accompagnaient la projection. Les jeunes venaient là pour chahuter et ne se privaient pas de fumer ou de lancer du balcon, papiers et chewing-gums sur les premiers rangs.
A l’entracte, les spectateurs munis d’une contremarque, sortaient s’offrir les bonbons ou les glaces qui rencontraient toujours un vif succès.
Il faut imaginer un beau cinéma d’une capacité de 300 places, à salle unique avec un large balcon en gradin qui permettait aux spectateurs de jouir d’une excellente condition de projection.
Un piano accompagnait les premiers films muets. Le projectionniste tournait le film à la main et deux projecteurs étaient nécessaires pour enchaîner les films. Un film représentait quatre à cinq grosses bobines.
Les films - un film de tête et quelques autres au goût plus fade ! - passaient une fois puis étaient échangés avec d’autres communes.
Les séances du samedi soir et du dimanche rythmaient alors la vie du village.
Les montagnacois, jeunes et moins jeunes, arpentaient l’esplanade attendant le son de la cloche qui annoncerait le début de la séance.
Une ouvreuse plaçait les gens. Un petit film précédait la séance. A l’époque les films cassaient et brûlaient souvent, on pouvait alors voir la pellicule fondre lentement sur l’écran.
Mais le spectacle était aussi dans la salle ! Brouhaha, réactions vocales, gesticulations accompagnaient la projection. Les jeunes venaient là pour chahuter et ne se privaient pas de fumer ou de lancer du balcon, papiers et chewing-gums sur les premiers rangs.
A l’entracte, les spectateurs munis d’une contremarque, sortaient s’offrir les bonbons ou les glaces qui rencontraient toujours un vif succès.
Puis le vieux cinéma, à l’instar de ses semblables, a
définitivement tiré son rideau, avec l’arrivée des voitures, de la télévision,
des multiplexes...
La dernière séance s’est refermée sur le film « Orange
mécanique» de Stanley Kubrick en 1980.
Une salle de jeux a remplacé le vieux cinéma du
village. Jeunes et vieux ont gardé pour un temps leur promenade sur l’esplanade,
continué d’acheter les bonbons et les glaces, tout en conservant un regard ému
sur les derniers instants de leur salle de quartier, la marchande de bonbons, la
caissière, le projectionniste, le directeur… Enfants et adolescents aujourd’hui
devenus des adultes se rappellent encore leurs émotions devant le grand écran…
L'AVIS DES SPECTATEURS
♥♥♥
« Je n'ai pas pu participer à cette jolie soirée
puisque j'habite en Italie... mais les photos reflètent une belle ambiance et effectivement il y a un peu de
nostalgie quand on pense aux salles de ciné "d'avant", qui étaient sûrement moins
impersonnelles que maintenant...
Bravo pour cette "reconstitution" et le petit
musée, ça me donne envie de voir Falbalas que je n'ai pas encore vu... pas de bonbons, caramels, esquimaux,
chocolat... mais la technologie me permettra de regarder le film en dvd... atmosphère de
l'époque en moins... » S.
"Très chouette le décor et l'ambiance du cinéma Paradiso !" J.
« Sympa, cette soirée cinéma. Et le décor, vraiment au point. Bravo ! » J.
« Première du cinéma Paradiso très réussie. L'ambiance était "comme là-bas, dis..." Pour un premier essai, ce fut un coup de maître ! Entièrement d'époque avec en préambule les délicieux Tex avery de notre jeunesse. Le film "Falbalas" a un peu vieilli mais c'est une vraie performance d'acteurs. Au jeu du "Je t'aime moi non plus", on finit toujours par y laisser des plumes (de falbalas). L'atmosphère de la salle était réchauffée, au sens propre comme au sens figuré ! Un grand merci à Danièle et Patrick qui se sont donnés à fond pour faire de cette soirée un grand succès. » E.
« Cette première a été très agréable et prometteuse. L’ambiance était vraiment celle d’un petit cinéma de quartier d’il y a quelques années : ouvreuse, confiseries, dessins animés de la première partie… La projection a été de qualité (belle prestation concernant le son et l’image). Belle soirée …. A suivre » N.
« Petit message de remerciements à cette équipe
sympathique qu'est Kaf’kali. Je pense à cette belle soirée et je regrette beaucoup que
notre cinéma soit passé si vite. Tellement que je languis la prochaine !! » P.
« Bravo et merci à toute l’équipe mais surtout à
Patrick qui a su nous faire partager sa passion pour le cinéma en recréant pour
nous le temps d’un soir émotions et souvenirs d’enfant, d’adolescent ou
d’adulte avec dès l’entrée la « magie cinéma », puis la première
partie ahhh !!!Tex Avery !!!, l’entracte et LE FILM. Chantons avec
vous tous : « c’était notre première séance… » en espérant qu’il
y en aura beaucoup d’autres ! » C.
"BONSOIR; cette soirée a été bien, au point de vue appréciation la salle allait bien mais il faisait trop chaud car au balcon on suffoquait. et puis on avait du mal à certain moment à comprendre les paroles , il faut dire que le film n'est pas recenT AMICALEMENT" J.F.
« Coucou, cette première soirée, du cinéma Paradiso, était sympathique, mais petit bémol, sur le choix du film et surtout le son qui ne nous a pas permis de tout entendre!!!! film quelque peu plat à mon gout, nous attendons le prochain; peut etre un peu plus dynamique. bonsoir à tous. » M.
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